"Chacun est singulier et c'est dans la vérité singulière que se trouve l'essence de l'humain." Julia KRISTEVA

Sophrologue à Barberaz, Chambery - Caroline Drahi

Sophrologue à Barberaz - Caroline Drahi

Professeur de français en collège et en lycée pendant une dizaine d'années, Caroline Drahi a exercé son métier avec passion, et avec la certitude que chaque élève devait être envisagé dans son individualité.

L'amour de la littérature lui a ouvert un champ de compréhension de la nature humaine très précieux. Rapidement, elle a acquis l'intuition que l'enseignement des lettres portait une dimension thérapeutique, qui lui a été donné d'éprouver par le lien aux élèves.

La fréquentation des adolescents lui a tout appris de la pédagogie, et c'est d'eux que lui vient la connaissance d'un âge particulier, que les métamorphoses, les doutes et la vitalité rendent si riche à accompagner.

Elle a été formée à la sophrologie caycédienne à l'âge de 27 ans, à l'école de sophrologie caycédienne de Nice, par le Docteur Michel Guerry, un obstétricien qui expérimenta les multiples bienfaits de cette « science de la conscience en harmonie » et enseigna la sophrologie dans le respect scrupuleux des principes posés par le professeur CAYCEDO.

La découverte de la sophrologie, qu'on considère à la fois comme une science et comme une pratique inspirées de la philosophie phénoménologique, lui a alors permis d'avoir une nouvelle vision de son métier, et d'enseigner différemment, en ayant à coeur, autant que possible, d'encourager les forces de vie des élèves, et de focaliser son regard sur ce qu'ils révélaient de positif.

Formée en psychothérapie par sa soeur Juliette DRAHI, pendant une année de supervision en cabinet, elle a pu confronter sa connaissance de l'enfant et de l'adolescent avec les outils de la psychologie humaniste et les acquis de la psychologie clinique.

Après avoir étudié la psychanalyse et l'esthétique dans le cadre d'un master, Caroline Drahi a poursuivi l'apprentissage des grandes problématiques de la psychanalyse, dans le cadre des conférences de la société psychanalytique freudienne de Lyon.

Par le hasard de ses classes, elle a été confrontée de nombreuses fois à la précocité, à l'hyperactivité et à l'autisme ASPERGER. Les enfants et les adolescents dits « différents », dont les symptômes disent quelque chose de notre humanité, l'intéressent au plus haut point.

Par ailleurs, la pratique de l'écriture poétique, de l'écriture narrative et du conte thérapeutique lui a permis d'expérimenter le pouvoir cathartique de la parole, et l'aspect apaisant, voire réparateur, de l'activité créatrice, qui n'est pas réductible à l'oeuvre des grands artistes, mais à la portée de n'importe quel individu qui en éprouve le désir.

Dans le cadre thérapeutique, l'activité créatrice est davantage un mouvement qu'une production, et si l'objet créé mérite toute notre attention, c'est qu'il est le témoin d'une transformation à l'oeuvre dans l'énergie que le sujet met à créer.

Ses influences théoriques rejoignent ainsi son amour de la littérature, puisque son travail s'inscrit humblement dans la sensibilité de l'écrivain poète psychanalyste Henry BAUCHAU.

Après avoir enseigné, il lui est devenu naturel, presque nécessaire, d'avoir envie de soigner, en ayant pour principe essentiel la recherche de la présence, dans l'ici et maintenant.

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